Depuis ces derniers jours, plusieurs personnes s’agitent des quatre lettres RGPD. Raison principale qui nous a incités à produire cet article. Définition du RGPD, domaine d’action, condition de conformité ou autres découvrent tout ce qu’il faut savoir à propos du RGPD ou Règlement Général de la Protection de Données.

Quid du RGPD ?

Mis en vigueur depuis le 25 mai 2015, le RGPD ou Règlement Général de la Protection de Donnée a pour vocation de renforcer la confidentialité et la protection des données individuelles des citoyens européens. Ce nouveau dispositif qui vient de substituer la DPDP ou Directive sur la protection des données personnelles (1995) s’avère riche en changements. Dans ce sens, que ce soit une transparence, une prévention ou une protection, le RGPD est établi en vue d’instaurer un contrôle plus ardu concernant l’usage et la collecte de données. Il offre également un meilleur temps de réaction (réactivité rapide) en cas de fuite de données. Cela dit, parmi les meilleurs supports qui permettent d’être en adéquation parfaite avec le Règlement Général de la protection de Données se trouve le Logiciel RGPD, cliquez ici pour en avoir plus d’informations. À titre d’information, ce dernier s’avère être un logiciel ludique et facile d’utilisation. En plus, il est parfaitement adapté à toutes les tailles et les activités d’une entreprise. Ainsi, d’une petite start-up jusqu’à une grande firme multinationale, en passant par les moyennes entreprises, Privacil —DPMS s’efforce de gérer correctement le LOGICIEL DPO de toutes les sociétés en intégrant bien sûr leur propre hiérarchie.

Que faire pour être en conformité avec le RGPD ?

La loi est bel et bien claire. Toute entreprise qui traite ou détient des données, des informations personnelles de plusieurs citoyens européens doit impérativement se conformer au Règlement Général sur la Protection des Données. Dans ce sens, elle définit plusieurs sanctions (amendes allant jusqu’à 20 millions d’euros) à n’importe quelle société qui ne respecte pas le règlement en question. Ainsi, pour être en conformité avec ce dispositif, en plus d’intégrer le logiciel DPO RGPD dans sa politique de gestion, chaque entreprise doit a priori mettre en place une politique générale de traitement et de protection de données. Avant d’être portée à la connaissance du public, cette politique doit exclusivement respecter les principes énoncés par le règlement ou le RGPD. Ensuite, elle doit au moins avoir un délégué à la protection des données. Plus précisément, l’entreprise est tenue de désigner un responsable du contrôle et de la mise en norme des pratiques concernant le traitement des données et informations personnelles. Le responsable doit garantir la protection de celles-ci.

Établir un registre et un audit des traitements

À part le logiciel DPO, la politique de protection de données et la nomination d’un délégué à la protection des informations personnelles, chaque entreprise doit également établir un registre des diverses activités de données à caractère individuel entretenues par la filiale en question. À cet effet, elle doit à tout prix mettre à jour le registre dans le cadre du principe de la démontrabilité (principe d’accountability). À part cela, les PME et grandes entreprises doivent aussi effectuer un audit de traitements des données personnelles. Cela permet d’analyser les risques de fuite de celles-ci et d’établir un système de protection plus performant. L’audit permet également de mettre le traitement des données en conformité avec les principes du RGPD et en même temps d’identifier les décalages entre les deux dispositifs. De surcroît, l’entreprise est tenue d’établir une procédure de gestion des incidents, des demandes et réclamations des personnes sujettes aux données traitées. À travers ce dispositif, la personne en question peut ainsi demander l’accès, la rectification ou la suppression des données personnelles lui concernant.