Alors que l’économie reprend de l’élan après deux ans de pandémie, les entreprises risquent l’essoufflement face aux coûts croissants de l’énergie. Des charges parfois, mais pas toujours incompressibles. En effet, la hausse soudaine de vos factures peut s’expliquer par des facteurs contextuels, sur lesquels votre champ d’action est limité, mais aussi par des choix stratégiques… sur lesquels vous conservez une marge de manœuvre non négligeable.

1. Un fournisseur mal adapté à vos besoins

Faites-vous appel aux services d’un courtier en électricité professionnel ? Pour un chef d’entreprise, le choix des fournisseurs est fondamental, qu’il s’agisse des matières premières, des fournitures de bureau ou, évidemment, de l’énergie. Et face aux factures, tous ne sont pas égaux. Pour minimiser les dépenses énergétiques, il faut se livrer à une analyse rigoureuse des forfaits disponibles, chercher les meilleurs modes d’acheminement, obtenir un contrat de gaz professionnel sur mesures et, bien entendu, être au fait des dispositifs d’allègement fiscal prévus par la loi.

L’optimisation énergétique est une pratique dynamique, qui requiert une expertise et un suivi constant des évolutions tarifaires et législatives. En sollicitant un courtier en énergie pour entreprises renommé comme opera-energie.com, vous accédez à un comparatif minutieux et, surtout, à un accompagnement personnalisé tout au long de l’année.

2. Des négligences… à ne plus négliger !

Lumière qui reste allumée en salle de pause, ordinateurs qui tournent toute la nuit, fuites de chaleur… Les pertes énergétiques sont souvent évitables ! Il est avant tout primordial d’optimiser votre isolation thermique. Si une rénovation de vos locaux s’avère nécessaire, ne freinez pas des deux pieds : investir aujourd’hui, c’est faire des économies demain. Et ce d’autant qu’il existe différents dispositifs d’accompagnement pour votre transition énergétique, qu’un courtier vous aidera, là aussi, à cibler.

Ensuite, soyez rigoureux avec vos habitudes. Une pièce chauffée à 20° au lieu de 18° ? C’est en moyenne 14 % de plus sur la facture ! Vos volets restent ouverts la nuit ? C’est une déperdition de chaleur inutile. Votre vitrine est éclairée 24h/24 ? Combien de clients potentiels comptez-vous acquérir à 4 heures du matin ? Passez aussi vos équipements en revue : une chaudière ou des machines mal entretenues peuvent consommer bien plus que nécessaire.

3. Un accès au gaz fragilisé par l’actualité internationale

Le réseau énergétique européen est interconnecté et, de surcroit, dépendant d’acteurs extérieurs. Ce n’est un secret pour personne : la guerre en Ukraine affecte lourdement les relations commerciales entre l’Union européenne et la Russie, et l’avenir est plus incertain que jamais. Le premier fournisseur de gaz européen (40 % de l’approvisionnement) est en mesure d’imposer ses prix et ses flux face aux sanctions économiques. Et la situation est aggravée par la gourmandise énergétique des pays d’Asie, qui entre en compétition avec la nôtre.

Pour ne rien arranger, le gazoduc Nord Stream 2 est désormais au point mort. Censé ouvrir ses vannes fin 2022, ce pipeline avait pour ambition de doubler les livraisons de gaz russe vers l’Europe. Malheureusement, Nord Stream 2 traverse l’Ukraine, ce qui rend son exploitation impossible pour le moment. L’entreprise responsable du projet a mis la clé sous la porte, et nul ne sait si ni quand le gazoduc entrera finalement en activité.

4. Un concours de circonstances infortuné

En plus du coût exponentiel des énergies fossiles, la France rencontre des difficultés pour entretenir son parc électrique. Au cours des derniers mois, pas moins de trois réacteurs ont été mis à l’arrêt pour maintenance, et ce pour des durées encore indéterminées. En conséquence, nos capacités de production nucléaire sont historiquement basses, et ça ne pouvait pas plus mal tomber. À cela s’ajoute un CO2 de plus en plus sanctionné. En l’espace de quatre ans, la tonne de dioxyde de carbone est passée de 7 à plus de 60 euros. L’explication ? Une taxation punitive, mais indispensable.

Il s’agit en effet de faire face à une autre crise, celle du réchauffement climatique, ce qui implique d’atteindre les objectifs de réduction d’émissions fixés pour 2030. Le charbon, gros pollueur, est logiquement pénalisé. Et avec un parc nucléaire fragilisé et un accès au gaz compromis, les alternatives peinent à émerger. Vous l’aurez compris, les tarifs de l’énergie seront au cœur des débats en 2022 et, sans doute, pour les années à venir.